Tuk Tuk et autres moyens de transport

4. tuk tuk

L’un des plaisirs du voyage est de se déplacer en Tuk Tuk à trois roues ou dans les transports en commun avec les gens de la place. Souvent, les bus sont pleins à craquer. Au Sri Lanka et en Inde, la politique est qu’il y a toujours de la place, même si des hommes sont accrochés aux portes, aux fenêtres et que l’autobus ressemble à une grappe de raisins. Un jour, je n’ai même pas été capable de descendre à destination tellement il y avait du monde. Alors, j’ai continué de jaser avec ma voisine, une étudiante en agronomie. Nous correspondons toujours par courriel.

En Tanzanie, notre vieux bus est tombé en panne. Personne n’a maugréé. Le chauffeur a ouvert le capot et à peu près tout le village est venu regarder le moteur. Trois heures plus tard, on repartait dans la bonne humeur, au son d’une musique assourdissante et endiablée.

J’ai vu au cours de mes voyages des embarcations très originales : bateaux munis d’une voile improvisée à l’aide d’une simple nappe au Myanmar, péniches de paille au Vietnam, barques de joncs tressés sur le lac Titicaca au Pérou, pirogue creusée dans un arbre en Amazonie, paniers tressés et enduits de goudron en Inde, barque à la proue relevée là où la mer est agitée, radeaux fabriqués avec des troncs d’arbres simplement attachés ensemble pour les pêcheurs les plus pauvres… Et l’on utilise encore souvent dans le monde la force motrice : vélo-taxis, carriole à cheval, brouette poussée par un homme qui en transporte un autre, charrette tirée par des bœufs, des ânes, des chevaux ou des chameaux. Étrangement, une image me vient à l’esprit : celle de la sonde Voyager I qui est sortie de notre système planétaire en 2013. Je crois qu’elle se déplace dans l’espace intersidéral à une vitesse de 17 kilomètres à la seconde, soit 60,000 km à l’heure !

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